Le vin est le grand favori par rapport aux autres boissons alcoolisées. Grâce aux nombreuses études actuellement développées, nous savons qu'il contient un mélange complexe et concentré de substances chimiques saines, qui peuvent affecter positivement de nombreuses fonctions de notre corps. Il convient de noter que la consommation excessive d'alcool peut entraîner de nombreuses maladies. Voici une liste détaillée des bienfaits du vin par sa consommation modérée.

Protège le cœur

Les chercheurs indiquent que la consommation modérée de vin rouge, soit deux verres par jour, peut réduire le risque de maladies cardiaques jusqu'à 20 %. Cette conclusion est reconnue par d'importantes institutions médicales. En effet, le vin rouge est riche en polyphénols, substances présentes dans la peau du raisin, qui augmentent le taux de bon cholestérol, le HDL, et diminuent le taux de mauvais cholestérol, le LDL.

En outre, les polyphénols inhibent également la formation de plaques de graisse dans le sang et de thrombus, responsables des crises cardiaques et des accidents vasculaires cérébraux (AVC). Avez-vous envie de connaitre les conditions dans lesquelles est produit le vin ? Si oui, visitez ce site pour tout découvrir.

Prévenir le diabète

Certaines études soulignent que la consommation modérée de vin peut contribuer à prévenir le diabète. Les substances présentes dans le vin rouge, comme les polyphénols, ont une action bénéfique sur la glycémie, en augmentant l'insuline et en réduisant le glucose.

Une recherche de l'Université Ben Gourion du Néguev, en Israël, a révélé que l'alcool présent à la fois dans le vin rouge et le vin blanc contribue à réduire le contrôle du glucose. Cependant, cela dépend de la capacité de métabolisation de l'alcool de chaque individu, qui varie en fonction du profil génétique.

Préviens la dépression et l'Alzheimer

Le vin peut aussi être un allié dans la lutte contre la dépression ! L'étude, menée auprès de plus de cinq mille hommes et femmes, a révélé que ceux qui consommaient des quantités modérées de vin, en particulier de vin rouge, avaient une incidence plus faible de dépression par rapport aux personnes qui ne buvaient pas régulièrement de boissons alcoolisées.

Ce fait peut s'expliquer par les substances présentes dans le vin, qui favorisent la production de neurotransmetteurs tels que la sérotonine, la dopamine et l'endorphine.